{"id":9,"date":"2025-01-10T18:50:17","date_gmt":"2025-01-10T17:50:17","guid":{"rendered":"https:\/\/francisgrembert.fr\/?page_id=9"},"modified":"2026-04-10T01:24:06","modified_gmt":"2026-04-09T23:24:06","slug":"les-deux-tilleuls","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/francisgrembert.fr\/index.php\/les-deux-tilleuls\/","title":{"rendered":"Les deux tilleuls"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Revue de presse<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Nouvel-Obs &#8211; Monde &#8211; Figaro &#8211; Canard Encha\u00een\u00e9 &#8211; P\u00e8lerin &#8211; Lire &#8211; Matricule des anges &#8211; Familles Chr\u00e9tiennes &#8211; T\u00e9l\u00e9gramme &#8211; Presse Oc\u00e9an &#8211; Voix du Nord &#8211; Derni\u00e8res Nouvelles d&#8217;Alsace &#8211; Marseillaise &#8211; Indicateur des Flandres &#8211; RMC &#8211; Est-\u00e9clair<\/strong> <strong>&#8211; Revue des deux mondes<\/strong> &#8211; <strong>Sud-radio<\/strong> &#8211; <strong>Actualitt\u00e9<\/strong> &#8211; <strong>Dauphin\u00e9 Lib\u00e9r\u00e9<\/strong> &#8211; <strong>Art-district radio<\/strong> &#8211; <strong>France-Inter<\/strong> &#8211;<strong> La cause litt\u00e9raire<\/strong> &#8211; <strong>RCF<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Prix : <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Laur\u00e9at du prix du livre court 2025, du prix Cazes &#8211; Brasserie Lipp 2025 et du prix Genevoix de l&#8217;Acad\u00e9mie Fran\u00e7aise<\/strong> <strong>2025<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Dans les s\u00e9lections du prix de la SDGL, du prix Pagnol et du prix Kh\u00f4ra &#8211; Institut de France<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Actualitt\u00e9<\/strong>, 13-05-25 :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Francis Grembert : un chagrin sous l\u2019\u00e9corce, Prix Cazes 2025<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">(<a href=\"https:\/\/actualitte.com\/article\/123756\/reportages\/francis-grembert-un-chagrin-sous-l-ecorce-prix-cazes-2025\">https:\/\/actualitte.com\/article\/123756\/reportages\/francis-grembert-un-chagrin-sous-l-ecorce-prix-cazes-2025<\/a>)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En couronnant&nbsp;<a href=\"https:\/\/actualitte.com\/article\/123676\/prix-litteraires\/francis-grembert-laureat-du-prix-cazes-2025\"><em>Les Deux Tilleuls<\/em>&nbsp;de Francis Grembert<\/a>&nbsp;pour son 89e anniversaire, le Prix Cazes 2025 honore une \u0153uvre grave, douce et nue. Ce r\u00e9cit pudique sur la perte d\u2019un petit fr\u00e8re, m\u00ealant m\u00e9moire rurale et douleur silencieuse, s\u2019impose \u00e0 rebours des modes comme un bijou d\u2019\u00e9criture retenue. Loin des brouhahas litt\u00e9raires, il murmure, touche et r\u00e9siste. Un hommage bouleversant au lien fraternel, et un manifeste discret pour une litt\u00e9rature du peu qui dit tout. Par Yves-Alexandre Julien.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il faut du courage, aujourd\u2019hui, pour \u00e9crire un livre aussi silencieux. Et davantage encore pour le distinguer d\u2019un prix.&nbsp;<em>Les Deux Tilleuls<\/em>&nbsp;de Francis Grembert ne fait pas de bruit. Il n\u2019en a pas besoin. En 112 pages, l\u2019auteur y \u00e9voque la mort accidentelle de son petit fr\u00e8re, survenue alors qu\u2019il n\u2019avait que sept ans. Pas d\u2019analyse psychologique, pas de pathos, pas de grands effets.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 la place&nbsp;: le ressassement d\u2019une phrase d\u2019enfance, la m\u00e9moire d\u2019un arbre, la survivance d\u2019un lien qui, cinquante ans plus tard, n\u2019a pas fl\u00e9chi. Le r\u00e9cit, tout entier \u00e9crit \u00e0 hauteur d\u2019enfant, adopte le tempo des battements de c\u0153ur \u2014 irr\u00e9guliers, profonds, presque inaudibles, mais vitaux.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le style, aussi net qu\u2019un bois lisse, surprend par son refus de s\u00e9duire. Il \u00e9voque la langue claire de Bobin, la densit\u00e9 du silence chez Jaccottet, la tendresse rugueuse de Marie-H\u00e9l\u00e8ne Lafon. Dans une \u00e9poque litt\u00e9raire en qu\u00eate constante de visibilit\u00e9, Francis Grembert creuse un sillon discret, rural, fraternel. Il ne cherche pas \u00e0 gu\u00e9rir ni \u00e0 sublimer la douleur&nbsp;: il la partage, comme on tend une main sans mots.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le plus bouleversant, sans doute, est ce que le livre ne dit pas. Il ne parle pas de l\u2019apr\u00e8s. Il ne disserte pas sur le deuil. Il ne commente pas. Il convoque. Il fait tenir dans quelques pages l\u2019exp\u00e9rience la plus bouleversante qu\u2019un \u00eatre humain puisse traverser&nbsp;: perdre un fr\u00e8re \u2014 et survivre \u00e0 l\u2019absence. Il n\u2019y a pas de message, pas de morale, pas de posture. Juste une fid\u00e9lit\u00e9. Le livre tient debout par sa fid\u00e9lit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 ce titre,&nbsp;<em>Les Deux Tilleuls<\/em>&nbsp;entre en r\u00e9sonance avec une autre litt\u00e9rature, plus souterraine&nbsp;: celle qui refuse la spectacularisation, le commentaire \u00e0 chaud, la complaisance. Il redonne sa place au peu, au t\u00e9nu, au fragment. En cela, il est un acte de r\u00e9sistance litt\u00e9raire. Un contre-pied au flux num\u00e9rique, un refus des r\u00e9cits pr\u00e9m\u00e2ch\u00e9s. Et c\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment pour cela qu\u2019il touche.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Le Prix Cazes, une fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9criture de l\u2019intime<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Que le Prix Cazes&nbsp;2025 ait choisi de distinguer un tel texte n\u2019est pas anodin. Cr\u00e9\u00e9 en 1935 par Marcellin Cazes, fondateur de la Brasserie Lipp, ce prix litt\u00e9raire singulier f\u00eate cette ann\u00e9e son 89e anniversaire. Il r\u00e9compense un roman, une biographie, des m\u00e9moires ou un recueil de nouvelles, dans un esprit de fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 la litt\u00e9rature de transmission, \u00e0 la culture partag\u00e9e et \u00e0 l\u2019\u00e9criture de l\u2019intime.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le jury, compos\u00e9 de onze personnalit\u00e9s aux sensibilit\u00e9s vari\u00e9es \u2014 parmi lesquelles L\u00e9a Santamaria (pr\u00e9sidente), Claude Guittard (secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral), Mohammed A\u00efssaoui, Christine Jordis, Nicolas d\u2019Estienne d\u2019Orves, ou encore G\u00e9rard de Cortanze \u2014 a choisi de distinguer&nbsp;<em>Les Deux Tilleuls<\/em>&nbsp;parmi une s\u00e9lection exigeante.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette ann\u00e9e \u00e9taient \u00e9galement en lice&nbsp;:&nbsp;<em>Rien n\u2019est plus grand que la m\u00e8re des hommes<\/em>&nbsp;de Diana Filippova (Albin Michel),&nbsp;<em>Un perdant magnifique<\/em>&nbsp;de Florence Seyvos (L\u2019Olivier),&nbsp;<em>La loi du moins fort<\/em>&nbsp;de David Ducreux Sincey (Gallimard),&nbsp;<em>Un coup de pied dans la poussi\u00e8re<\/em>&nbsp;de Baptiste Fillon (Le Bruit du Monde) et&nbsp;<em>Malestroit<\/em>&nbsp;de Jean de Saint-Ch\u00e9ron (Grasset). Une constellation de livres forts, dont celui de Grembert, par son minimalisme m\u00eame, a su tirer une force paradoxale.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Le tilleul comme totem, le fr\u00e8re comme trace, le temps comme mati\u00e8re m\u00e9morielle<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab\u2009<em>Je n\u2019ai pas besoin de penser \u00e0 toi<\/em>\u2009\u00bb&nbsp;: cette phrase, r\u00e9p\u00e9t\u00e9e comme une comptine rituelle, irrigue le r\u00e9cit. C\u2019est le talisman de l\u2019enfant endeuill\u00e9 qui refuse que l\u2019oubli ait le dernier mot. Le tilleul, cet arbre de cour d\u2019\u00e9cole plant\u00e9 le jour du drame, devient alors le centre symbolique de la m\u00e9moire&nbsp;: enracin\u00e9, silencieux, survivant. C\u2019est \u00e0 la fois le tombeau et le sanctuaire du lien perdu. Loin de toute affectation lyrique, Francis Grembert touche \u00e0 l\u2019universel par la pr\u00e9cision du d\u00e9tail. Il \u00e9crit comme on taille dans le vif, sans bavure, sans d\u00e9cor.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette mani\u00e8re de faire parler la nature, sans animisme ni mi\u00e8vrerie, \u00e9voque parfois Julien Gracq ou Pierre Michon dans leurs r\u00e9cits de terroir habit\u00e9s par le deuil et le sacr\u00e9. Grembert, lui, y ajoute une tonalit\u00e9 d\u2019enfance, une fragilit\u00e9 assum\u00e9e, qui conf\u00e8re \u00e0 son livre une humanit\u00e9 poignante. Ce n\u2019est pas un tombeau litt\u00e9raire&nbsp;: c\u2019est une veill\u00e9e. Une fraternit\u00e9 d\u2019ombre et de lumi\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 l\u2019inverse d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 contemporaine obs\u00e9d\u00e9e par l\u2019instantan\u00e9it\u00e9,&nbsp;<em>Les Deux Tilleuls<\/em>&nbsp;se construit sur une autre logique temporelle. \u00ab\u2009<em>\u00c9crire, c\u2019est essayer de trouver un autre temps<\/em>\u2009\u00bb, affirme Grembert. Le deuil, ici, ne s\u2019inscrit pas dans un processus lin\u00e9aire de gu\u00e9rison. Il est un tissage patient entre l\u2019enfance et l\u2019\u00e2ge adulte, entre l\u2019imm\u00e9diatet\u00e9 du traumatisme et la lente remont\u00e9e du souvenir. Le livre est n\u00e9 sur le temps long, au fil de d\u00e9cennies de maturation int\u00e9rieure. Il n\u2019est ni une confession ni une catharsis, mais une sorte de veille fraternelle, o\u00f9 l\u2019auteur se fait \u00ab\u2009<em>gardien du souvenir<\/em>\u2009\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce myst\u00e8re du temps retrouv\u00e9 r\u00e9sonne avec les textes de Proust, bien s\u00fbr, mais aussi avec les m\u00e9ditations de Pierre Bergounioux ou les proses silencieuses de Marie-H\u00e9l\u00e8ne Lafon. Chez Grembert, la ruralit\u00e9 n\u2019est pas un d\u00e9cor. Elle est matrice, espace mental, lieu de l\u2019empreinte. La nature ne console pas, mais elle t\u00e9moigne. Elle accueille la m\u00e9moire comme elle accueille la lumi\u00e8re. Le titre lui-m\u00eame,&nbsp;<em>Les Deux Tilleuls<\/em>, condense cette fusion entre le v\u00e9g\u00e9tal et l\u2019humain, entre le paysage et la perte.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Une \u00e9criture de l\u2019\u00e9pure et de l\u2019essentiel<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le premier vertige de ce livre na\u00eet de sa bri\u00e8vet\u00e9. Une centaine de pages pour dire l\u2019indicible&nbsp;: la perte, \u00e0 sept ans, d\u2019un petit fr\u00e8re fauch\u00e9 par une voiture. Une vie fauch\u00e9e \u00e0 quatre ans et demi. Et pourtant, quelle ampleur int\u00e9rieure. Francis Grembert revendique l\u2019\u00e9conomie de moyens&nbsp;: \u00ab\u2009<em>La forme s\u2019est impos\u00e9e au fil de l\u2019\u00e9criture. Dire les choses par petites touches, sans les commenter ou tenter de les analyser.<\/em>\u2009\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette pudeur, qui semble relever du classicisme fran\u00e7ais le plus rigoureux, conf\u00e8re au texte une intensit\u00e9 sourde, comme un chuchotement obstin\u00e9 qui traverse les d\u00e9cennies. On pense \u00e0 Bobin, \u00e0 Jaccottet, \u00e0 Modiano m\u00eame, dans leur mani\u00e8re de faire r\u00e9sonner le silence entre les mots.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le d\u00e9tail y devient monde. Une pierre, un arbre, une phrase r\u00e9p\u00e9t\u00e9e comme un mantra d\u2019enfant&nbsp;: \u00ab\u2009<em>Je n\u2019ai pas besoin de penser \u00e0 toi\u2026<\/em>\u2009\u00bb Cette r\u00e9p\u00e9tition rituelle agit comme un contre-sort face \u00e0 l\u2019absence. L\u2019auteur \u00e9voque \u00ab\u2009<em>des rituels intimes, associ\u00e9s \u00e0 la nature, pour conjurer l\u2019absence<\/em>\u2009\u00bb. Rien de solennel, mais une magie de l\u2019enfance&nbsp;: celle o\u00f9 l\u2019on croit encore qu\u2019on peut, par la parole, faire revenir les morts. Grembert ne surjoue jamais la douleur. Il ne l\u2019explique pas. Il la scande. Et cela suffit.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 l\u2019heure du num\u00e9rique, de la disruption permanente et de la communication virale, un tel livre appara\u00eet comme un contre-pouvoir. C\u2019est une digue dress\u00e9e face \u00e0 la dissolution de l\u2019attention, \u00e0 l\u2019effacement de la lenteur, \u00e0 la d\u00e9gradation du langage.&nbsp;<em>Les Deux Tilleuls<\/em>&nbsp;est un livre qui ne se consomme pas&nbsp;: il se garde, comme une photographie ancienne ou un secret transmis \u00e0 voix basse. Il exige une lecture \u00ab\u2009<em>difficile, mais lumineuse<\/em>\u2009\u00bb, \u2014 autrement dit, une lecture adulte.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La r\u00e9flexion n\u2019est pas neuve&nbsp;: elle irrigue depuis des ann\u00e9es les travaux sur la litt\u00e9rature \u00e0 l\u2019\u00e8re num\u00e9rique. Mais ce livre en offre une mise en \u0153uvre sensible, incarn\u00e9e. Il rappelle que l\u2019\u00e9criture est encore capable, malgr\u00e9 tout, de suspendre le monde, de cr\u00e9er un espace de recueillement, un temps pour soi. Il nous dit que la litt\u00e9rature n\u2019a pas \u00e0 rivaliser avec les algorithmes&nbsp;: elle a juste \u00e0 \u00eatre l\u00e0, intacte, quand tout s\u2019effondre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Une r\u00e9compense \u00e0 contre-courant du vacarme<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019attribution du Prix Cazes&nbsp;2025 \u00e0 ce r\u00e9cit int\u00e9rieur n\u2019est pas un simple hommage. C\u2019est un geste fort. Comme le souligne Claude Guittard, secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du prix, \u00ab\u2009<em>le Jury a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s sensible au style tout en retenue, et \u00e0 l\u2019hommage bouleversant \u00e0 l\u2019amour fraternel racont\u00e9 dans cet ouvrage<\/em>\u2009\u00bb. Dans un monde satur\u00e9 de r\u00e9cits clinquants et d\u2019op\u00e9rations de marketing litt\u00e9raire,&nbsp;<em>Les Deux Tilleuls<\/em>&nbsp;s\u2019impose par sa discr\u00e9tion. Il ne cherche pas \u00e0 s\u00e9duire. Il offre. Et cette offrande, silencieuse, touche au plus profond.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce n\u2019est pas un hasard si ce texte s\u2019inscrit dans la tradition d\u2019un prix qui refuse les \u00ab\u2009<em>coups litt\u00e9raires\u2009<\/em>\u00bb. Dans une \u00e9poque o\u00f9 la litt\u00e9rature doit souvent crier pour se faire entendre, le Prix Cazes distingue ici une \u0153uvre qui murmure \u2014 et qui, dans ce murmure, dit l\u2019essentiel. Une fid\u00e9lit\u00e9 rare \u00e0 \u00ab\u2009<em>une certaine id\u00e9e de la culture fran\u00e7aise<\/em>\u2009\u00bb, comme le rappelle Guittard, entre transmission, r\u00e9sistance au flux et c\u00e9l\u00e9bration du lien.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Une voix \u00e0 suivre, un prix fid\u00e8le \u00e0 sa vocation<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Francis Grembert poursuit avec ce quatri\u00e8me opus une \u0153uvre coh\u00e9rente et sans bruit. On lui connaissait d\u00e9j\u00e0&nbsp;<em>Ma derni\u00e8re moisson<\/em>&nbsp;(Le cherche midi \u00e9diteur en 1994),&nbsp;<em>Elsie, Mairi et Dorothie, Les dames de Petvyses<\/em>&nbsp;(2018 aux \u00e9ditions de la m\u00e9moire) et enfin<em>&nbsp;Petite \u00e9loge de l\u2019alouette<\/em>&nbsp;(chez Arlea en 2023).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tous disaient d\u00e9j\u00e0 son attention au monde rural, au silence, \u00e0 la m\u00e9moire. Mais&nbsp;<em>Les Deux Tilleuls<\/em>&nbsp;va plus loin&nbsp;: il touche \u00e0 l\u2019intime, et par l\u00e0, \u00e0 l\u2019universel. Il fait ce que seule la litt\u00e9rature peut faire&nbsp;: \u00e9lever le chagrin \u00e0 la dignit\u00e9 du mythe. Raconter l\u2019amour fraternel non par effusion, mais par d\u00e9p\u00f4t, par retour.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le Prix Cazes, fid\u00e8le \u00e0 sa tradition depuis 1935, prouve une fois de plus qu\u2019il ne c\u00e8de pas \u00e0 la tentation du clinquant. Il r\u00e9compense un livre qui n\u2019est pas un \u00e9v\u00e9nement, mais une trace. Pas un cri, mais une empreinte. Pas un produit, mais un geste. En honorant&nbsp;<em>Les Deux Tilleuls<\/em>, il rappelle que la litt\u00e9rature n\u2019a pas besoin d\u2019exploser pour \u00e9clairer. Parfois, elle suffit \u00e0 faire revivre un fr\u00e8re disparu, sous un tilleul, quelque part en France.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cr\u00e9dits photo : Yves-Alexandre Julien &#8211; ActuaLitt\u00e9 CC BY SA 2.0<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/actualitte.com\/auteurs\/263\/yves-alexandre-julien\">Yves-Alexandre Julien<\/a><br><\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Le P\u00e8lerin<\/strong>, 20-02-25 :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"481\" height=\"671\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pelerin.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-369\" style=\"width:365px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pelerin.png 481w, 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https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/Revue-de-2-mondes.png 1240w\" sizes=\"auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Le Nouvel Obs<\/strong>, 20-02-25 :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"890\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Nouvel-Obs-890x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-370\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Nouvel-Obs-890x1024.jpg 890w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Nouvel-Obs-261x300.jpg 261w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Nouvel-Obs-768x884.jpg 768w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Nouvel-Obs.jpg 1240w\" sizes=\"auto, (max-width: 890px) 100vw, 890px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Le Figaro<\/strong>, 13-02-25 :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"352\" height=\"672\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Figaro-13-02.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-353\" style=\"width:424px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Figaro-13-02.png 352w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Figaro-13-02-157x300.png 157w\" sizes=\"auto, (max-width: 352px) 100vw, 352px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">F\u00e9vrier 2025, <strong>Le Matricule des Anges<\/strong> :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"724\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Matricule-des-anges-1-1-724x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-342\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Matricule-des-anges-1-1-724x1024.jpg 724w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Matricule-des-anges-1-1-212x300.jpg 212w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Matricule-des-anges-1-1-768x1086.jpg 768w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Matricule-des-anges-1-1-1086x1536.jpg 1086w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Matricule-des-anges-1-1.jpg 1240w\" sizes=\"auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"724\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Matricule-des-anges-2-1-724x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-343\" 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src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Parisien-04-02-25-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-235\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Parisien-04-02-25-1.png 343w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Parisien-04-02-25-1-199x300.png 199w\" sizes=\"auto, (max-width: 343px) 100vw, 343px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">04-02-25 : <strong>Est Eclair<\/strong> :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"724\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Est-Eclair-extrait-724x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-241\" style=\"width:506px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Est-Eclair-extrait-724x1024.png 724w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Est-Eclair-extrait-212x300.png 212w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Est-Eclair-extrait-768x1086.png 768w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Est-Eclair-extrait-1086x1536.png 1086w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Est-Eclair-extrait.png 1240w\" sizes=\"auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">30-01-25 :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Familles Chr\u00e9tiennes<\/strong> :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"473\" height=\"573\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Familles-chretiennes.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-226\" style=\"width:359px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Familles-chretiennes.png 473w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Familles-chretiennes-248x300.png 248w\" sizes=\"auto, (max-width: 473px) 100vw, 473px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">31-12-24<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Comme en mars 2023 pour <em>Eloge de l&#8217;alouette<\/em>, le Volatile satirique me fait l&#8217;honneur de chroniquer <em>Les deux tilleuls<\/em> d\u00e8s la sortie. Lou\u00e9 soit-il !<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"578\" height=\"422\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Canard-Enchaine-31-12-24.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Canard-Enchaine-31-12-24.jpg 578w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Canard-Enchaine-31-12-24-300x219.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 578px) 100vw, 578px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">02-01-25<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Critique parue dans <em>Presse Oc\u00e9an<\/em>, <em>Le Maine Libre<\/em> et <em>Le Courrier de l\u2019Ouest<\/em> :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"582\" height=\"614\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Presse-Ocean-202-01-25.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-17\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Presse-Ocean-202-01-25.jpg 582w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Presse-Ocean-202-01-25-284x300.jpg 284w\" sizes=\"auto, (max-width: 582px) 100vw, 582px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">02-01-25<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Critique dans Le T\u00e9l\u00e9gramme, sign\u00e9e Alexandre Fillon :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"625\" height=\"600\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Telegramme-02-01-25.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-18\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Telegramme-02-01-25.jpg 625w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Telegramme-02-01-25-300x288.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 625px) 100vw, 625px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">03-01-25 :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Interview radio dans la studios de RMC, avec Fred Hermel et L\u00e9a Chauvel-L\u00e9vy<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"675\" height=\"900\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/RMC.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-41\" style=\"width:347px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/RMC.jpg 675w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/RMC-225x300.jpg 225w\" sizes=\"auto, (max-width: 675px) 100vw, 675px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le Monde :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"288\" height=\"974\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Capture-d-e-cran-2025-01-09-a-18.52.57.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-60\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Capture-d-e-cran-2025-01-09-a-18.52.57.png 288w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/Capture-d-e-cran-2025-01-09-a-18.52.57-89x300.png 89w\" sizes=\"auto, (max-width: 288px) 100vw, 288px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong><em>La Marseillaise<\/em><\/strong>, 18-01-25 :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"313\" height=\"677\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/La-Marseillaise-18-01-25.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-78\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/La-Marseillaise-18-01-25.png 313w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/La-Marseillaise-18-01-25-139x300.png 139w\" sizes=\"auto, (max-width: 313px) 100vw, 313px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">17 janvier 2025<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Rencontre et d\u00e9dicaces \u00e0 la Bailleuloise, vendredi. Un moment riche en \u00e9changes avec le public. Merci \u00e0 Sabrina B\u00e9cue d\u2019avoir organis\u00e9 cette rencontre.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"461\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/IMG-20250117-WA0000-1024x461.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-85\" style=\"aspect-ratio:2.2212966819380813;width:494px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/IMG-20250117-WA0000-1024x461.jpg 1024w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/IMG-20250117-WA0000-300x135.jpg 300w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/IMG-20250117-WA0000-768x346.jpg 768w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/IMG-20250117-WA0000-1536x691.jpg 1536w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/IMG-20250117-WA0000.jpg 2000w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Coup de coeur d&#8217;une librairie (Bar-le-Duc) :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/20250122_151740-768x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-95\" style=\"width:475px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/20250122_151740-768x1024.jpg 768w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/20250122_151740-225x300.jpg 225w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/20250122_151740-1152x1536.jpg 1152w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/20250122_151740-rotated.jpg 1500w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Coup de coeur de la librairie Le Marais du livre \u00e0 Hazebrouck :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"526\" height=\"526\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Marais-du-livre-2-tilleuls.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-237\" style=\"width:243px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Marais-du-livre-2-tilleuls.jpg 526w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Marais-du-livre-2-tilleuls-300x300.jpg 300w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Marais-du-livre-2-tilleuls-150x150.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 526px) 100vw, 526px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C\u2019est en plein champ d\u2019\u00e9t\u00e9 que nous aurions aim\u00e9 poser ce livre pour une photo mais finalement ce bl\u00e9 fauch\u00e9 reste fid\u00e8le au th\u00e8me de ce r\u00e9cit o\u00f9 il est question de fraternit\u00e9, d\u2019enfants ivres en de courses en pleine nature, des b\u00eates et des hommes de la ferme. Coup de c\u0153ur pour ce Deux Tilleuls \u00e9crit au plus pr\u00e8s de la terre de nos paysages du Nord.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"477\" src=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/Instagram-Gerard-Collard.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-427\" srcset=\"https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/Instagram-Gerard-Collard.png 500w, https:\/\/francisgrembert.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/Instagram-Gerard-Collard-300x286.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br><br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Revue de presse Nouvel-Obs &#8211; Monde &#8211; Figaro &#8211; Canard Encha\u00een\u00e9 &#8211; P\u00e8lerin &#8211; Lire &#8211; Matricule des anges &#8211; Familles Chr\u00e9tiennes &#8211; T\u00e9l\u00e9gramme &#8211; Presse Oc\u00e9an &#8211; Voix du Nord &#8211; Derni\u00e8res Nouvelles d&#8217;Alsace &#8211; Marseillaise &#8211; Indicateur des Flandres &#8211; RMC &#8211; Est-\u00e9clair &#8211; Revue des deux mondes &#8211; Sud-radio &#8211; Actualitt\u00e9 &#8211; [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-9","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/francisgrembert.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/9","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/francisgrembert.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/francisgrembert.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/francisgrembert.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/francisgrembert.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9"}],"version-history":[{"count":22,"href":"https:\/\/francisgrembert.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/9\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":554,"href":"https:\/\/francisgrembert.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/9\/revisions\/554"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/francisgrembert.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}